mardi 27 juin 2017

Agatha raisin (série)

Par Ariane

Titre : Agatha Raisin
Genre : comédie, policier
Casting : Ashley Jensen, Jamie Glover, Lucy Liemann, Matt McCooey,...
Tiré des livres de M.C. Beaton

Dernièrement, j'ai vu sur beaucoup de blogs les livres de la série Agatha Raisin. Et malgré l'enthousiasme de la plupart des billets, je n'étais pas du tout tentée. Que ce soit l'histoire, la couverture des romans ou même le titre (le premier tome s'intitule La quiche fatale), rien ne m'attirait. France 3 a diffusé ce dimanche les trois premiers épisodes de la série tirée des livres, voilà qui me permettait donc de me faire mon idée. 

Agatha Raisin, la cinquantaine flamboyante, dirige une entreprise de relations publiques et décide de tout plaquer pour réaliser son rêve d'enfant : s'installer dans un petit cottage des Costwolds. Là voilà donc qui débarque perchée sur ses talons aiguilles dans le village de Carsley. La rencontre entre la londonienne et les habitants du cru s'annonce difficile. Mais bien décidée à s'intégrer, elle s'inscrit au concours de quiches annuel et pour se donner une chance de gagner, elle qui n'a jamais cuisiné de sa vie, elle achète une quiche chez un traiteur de Londres. Las, le prix lui échappe de peu. Et quelques heures plus tard le juge du concours est retrouvé mort après avoir mangé la quiche d'Agatha. Dans un premier temps suspecte Agatha se retrouve obligée de révéler la supercherie, mais ne croyant pas à la thèse de l'accident elle décide de mener l'enquête de son côté aidée par sa femme de ménage, son ancien assistant et un jeune policier qui en pince pour elle.
Dans les deux autres épisodes, elle s'intéresse à l'apparent suicide d'une jeune veuve elle aussi récemment installée au village puis à celui d'une randonneuse imputé à un lord voisin avec lequel elle était en conflit.
Je dois reconnaître qu'on se laisse prendre à l'histoire, c'est assez sympathique et amusant. Mais rien de plus. L'intrigue n'est pas vraiment passionnante et les personnages manquent de profondeur. Et puis, je n'ai pas du tout compris le choix d'Agatha de s'installer dans ce village. C'est une pure citadine, du genre qui aime sortir au restaurant et faire du shopping, aller en boîte, elle ne semble pas vraiment apprécier la vie à la campagne. 
J'ai passé un bon moment tout en repassant mon linge, mais je n'y ai pas trouvé un réel intérêt. Rien en tout cas qui ait éveillé mon envie de lire les livres. Mais comme il me reste du repassage à faire, je regarderai les prochains épisodes !

lundi 26 juin 2017

Venus d'ailleurs - Paola Pigani

Par Daphné















Auteur : Paola Pigani
Titre : Venus d'ailleurs
Genre : roman
Langue d’origine : français
Editeur : Liana Levi
Nombre de pages : 169
Date de parution : 2015


Résumé de l'éditeur :

Ils sont arrivés à Lyon au printemps 2001. Ils ont un peu plus de vingt ans et leur voyage ressemble à celui de milliers d’autres Kosovars qui fuient la guerre : le passage clandestin des frontières, les mois d’attente poisseux dans un centre de transit avant d’obtenir le statut de réfugié... Mirko et sa sœur Simona partagent la même histoire et pourtant leur désir de France n’est pas tout à fait le même. Son intégration, Simona veut l’arracher au culot et à la volonté. Alors elle s’obstine à apprivoiser les lois du labyrinthe administratif et les raffinements de la langue. Mirko est plus sauvage. Pour lui, le français reste à distance. Il travaille sur des chantiers avant de regagner la solitude d’un foyer anonyme. Souvent, il pousse jusqu’aux lisières de la ville où il laisse sur les murs des graffs rageurs. C’est dans ces marges qu’il rencontre Agathe et tisse le début d’un amour fragile."

Mon avis :

J'ai découvert il y a peu Paola Pigani avec N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures, livre dont le sujet m'avait beaucoup touchée. Cette fois, Paola Pigani nous parlent de ceux qui, déracinés, ont fuit un pays en guerre et essayent, chacun à leur manière de vivre ailleurs. Vivre, s'intégrer, apprendre une nouvelle langue, faire les démarches administratives nécessaires. Vivre sans oublier leur pays et ceux qui sont restés là-bas. 

Mirko et Simona ont fuit la guerre du Kosovo et sont parvenus à rejoindre la France. L'un noie sa détresse dans les graffs qu'il laisse sur les murs, l'autre s'investit pour apprendre une langue qui espère t-elle lui ouvrira les chemins de l'intégration. Chacun à leur manière, ils découvrent la France, ses codes et sa culture, se heurtent au racisme et à la méconnaissance de leur situation, à l'administration et à la souffrance de l'exil.

Avec délicatesse, Paola Pigani nous dresse un beau portrait de deux jeunes gens déracinés, de leurs doutes et de leurs espoirs. Elle nous décrit ainsi les différentes facettes de l'exil tout en entraînant dans les rues de Lyon, ville qu'elle nous fait découvrir au fil des pages (j'ai d'ailleurs bien aimé les descriptions si précises de la ville dans laquelle je vis et il était assez amusant de lire que tel personnage se trouvait exactement au même endroit que moi lors de ma lecture!). 

J'ai été très touchée par cette histoire et son sujet traité par une plume fine et aiguisée. Une auteur à découvrir! 

Extrait :

"Avait commencé pour eux une longue représentation théâtrale. Il fallait jouer le rôle unique des demandeurs d'asile. Ne pas essayer d'en faire plus. Entrer dans la peau des requérants. S'armer de patience et acquérir tous les codes. Apprendre à répondre aux questions et à prononcer des chiffres, donner des dates. Naissance, arrivée sur le sol français. Mort du père, exode. Nombre de frères et sœurs. Nombre de jours, de mois passés avant la frontière. Après la frontière. Nombre de kilomètres. Nombre de vaccins à recevoir, de papiers à fournir. Nombre de jours d'accueil possibles, nombre de jours à ne pas dépasser avant d'envoyer le dossier de demande d'asile à l'OFPRA, nombre de semaines à attendre la réponse. Le probable, l'improbable, et en attendant, vivre. Au milieu d'hommes, de femmes et d'enfants venus du monde entier. Rwanda, Mali, Turquie, Sri-Lanka, Chine, République du Congo. Arrivés jusqu'ici le plus souvent par miracle. Sur une île boisée entourée d'une France inconnue."

dimanche 25 juin 2017

Eton mess

Par Ariane

Je continue ma découverte de la cuisine anglaise avec un grand classique : le Eton mess. Délicieux et on ne peut plus simple à réaliser ! J'ai trouvé la recette, que j'ai un peu modifiée, sur le blog de Manue. Meringue + chantilly, je craignais que cela ne soit trop sucré, c'est pourquoi j'ai diminué les quantités de sucre par rapport à la recette initiale. Finalement ce n'était pas trop sucré, ni écœurant. A refaire, mais En faisant moins de meringue, car il m'en est resté beaucoup. Je pense aussi la prochaine fois ajouter des zestes de citron vert dans la chantilly pour apporter une acidité qui tranchera avec la douceur de la chantilly et le sucre des meringues


Pour 4 Personnes 3 blancs d’œufs
100g pour moi
500g de fraises

30cl de crème fraîche fluide
3 cs de sucre glace


Mettre la crème, le bol et les fouets du batteur au congélateur. 
Monter les blancs en neige, lorsqu'ils sont bien mousseux ajouter le sucre glace cuillère par cuillère et continuer de fouetter jusqu'à ce que la meringue soit bien lisse et brillante.
Avec 2 cuillère à soupe déposer des tas de meringues sur du papier sulfurisé et enfourner à 120°C pendant 1 heure 15. Couvrir les meringues de papier aluminium pour éviter qu'elles ne colorent trop.

Monter la crème froide en chantilly avec le sucre.
Couper les fraises en dés.
Dans des verrines alterner couches de fraises, de chantilly et de meringues. 
Conserver au frais jusqu'à la dégustation.

samedi 24 juin 2017

Passé imparfait - Julian Fellowes

Par Ariane




Auteur : Julian Fellowes

Titre : Passé imparfait

Genre : roman

Langue d’origine : anglais

Traducteur : Jean Szlamowicz

Editeur : Sonatine

Nombre de pages : 648p

Date de parution : mai 2014

Présentation de l’éditeur :

Lorsque commence cette histoire, le narrateur est sans nouvelles de Damien Baxter depuis près de quarante ans. Inséparables durant leurs études à Cambridge, leur indéfectible amitié s’est muée en une haine féroce, suite à de mystérieux événements survenus lors de vacances au Portugal en 1970. Aussi, le jour où notre homme reçoit une invitation de Damien, la surprise est-elle de taille. Après des retrouvailles déconcertantes dans un magnifique manoir de la campagne anglaise où Damien vit seul, entouré de son personnel, ce dernier fait à son invité une révélation inattendue : il est atteint d’une maladie incurable et n’a pas d’héritier à qui léguer son immense fortune. À moins que... Quelques années auparavant, une femme lui a adressé une lettre anonyme dans laquelle elle prétendait qu’il était le père de son enfant. Une femme rencontrée entre 1968 et 1970. Damien propose alors à notre héros de partir à la recherche de ses anciennes conquêtes, cinq jeunes filles de bonne famille que les deux amis ont fréquentées dans le Londres des Swinging Sixties. C’est le début d’un voyage vers un passé plein de fantômes, de secrets et de révélations surprenantes.



Mon avis :

Julian Fellowes est le créateur de Downton Abbey, une série que j’ai beaucoup aimée et dont j’ai parlé lors de ma première participation au mois anglais (ici). Il était donc temps que je découvre enfin un roman de l’écrivain.

Quarante années après l’épisode qui a mis fin à leur amitié, le narrateur reçoit des nouvelles de Damian Baxter. Celui-ci est mourant et demande à son ancien ami de retrouver son enfant naturel dont il a appris l’existence, afin de lui léguer sa fortune. Muni d’une liste de cinq noms de mères potentielles, le narrateur part à la rencontre de ses anciens amis perdus de vue.

Je vais commencer, une fois n’est pas coutume, par les éléments qui ne m’ont pas plu dans ce roman. Tout d’abord, le narrateur n’est jamais nommé. Et je trouve ça assez agaçant, non très agaçant en fait, d’autant plus que je n’en perçois absolument pas l’utilité. Quand des auteurs font ce choix, cela se justifie parfois par l’histoire et la plupart du temps cela ne me dérange pas, mais ce n’est pas le cas ici. Il y a beaucoup de dialogues, le narrateur retrouve ses anciens amis, il passe des appels et laisse des messages,… et à aucun moment personne ne prononce son nom ? Bizarre.

Je n’ai pas vraiment apprécié ce narrateur d’ailleurs. Sans avoir rien de particulier à lui reprocher, je le trouve un peu falot par rapport aux autres personnages. Ce manque de personnalité, ajouté à son absence d’identité, donne l’impression qu’il raconte cette histoire sans y prendre part. En revanche, on ne peut pas lui reprocher de ne pas se livrer. Bien souvent il en fait trop, en particulier dans son amour fou pour Serena ou sa rancœur envers Damian. Il bavasse en fait. Et lorsqu’il compare la société de sa jeunesse et le monde actuel, si je comprends sa stupéfaction et sa nostalgie, je lui reproche quand même toutes ces digressions, parfois très longues.

Je reprocherai également à l’histoire de manquer de crédibilité. Cinq mères potentielles pour l’enfant naturel de Damian. Donc cinq jeunes filles de la bonne société, voire haute société (il y a même une princesse), du même groupe d’amis, qui ont eu des rapports avec lui et se sont retrouvées enceintes à 18 ans à peine. Pas vraiment crédible.

Mais heureusement, il y a aussi des points positifs. Tout d’abord j’ai beaucoup aimé alterner entre notre époque et la fin des années 60, découvrir ces jeunes gens et apprendre ensuite ce que la vie leur avait réservé. J’ai aimé l’ambiance de cette Saison où les jeunes filles étaient présentées, les bals et l’espérance de la jeunesse. J’ai aimé l’enquête menée par le narrateur et ses retrouvailles avec ses anciens amis. Et comme le narrateur, j'éprouve une certaine nostalgie pour ce monde où tout semblait simple et ordonné.

C’est une histoire sympathique et qui se lit facilement, et pour qui recherche une ambiance typiquement british c'est réussi.



Extrait :

« Je crois que je suis un peu déprimé de devoir comparer ce qu'on imaginait quand nous étions jeunes avec ce que le monde est vraiment devenu. »

L'avis de Nicole

vendredi 23 juin 2017

Les attaques de la boulangerie - Haruki Murakami

Par Daphné















Résumé de l'éditeur :

Un homme et une femme dans un appartement de Tokyo. Ils ont faim. Pas une faim ordinaire. Une faim qui tenaille, qui prend aux tripes, qui obsède. Une faim comme le souvenir d’une faim antérieure. Une faim tellement forte, tellement impérieuse qu’elle va les pousser à commettre la plus absurde des attaques… 

Mon avis :

Cela m'arrive assez rarement de ne pas savoir quoi dire d'un livre mais là, c'est le cas. Dans ce tout petit livre qui visiblement collectionne les bonnes critiques, un couple se réveille au milieu de la nuit en ayant très faim. Si faim que suite à une anecdote de sa jeunesse que raconte l'homme à sa femme, ils décident alors de cambrioler une boulangerie. Et si les boulangeries ouvertes à quatre heures du matin sont introuvables, qu'à cela ne tienne, il y a toujours les McDo!

Sincèrement, je ne sais que penser de ce petit livre. Une cinquantaine de pages, lues très rapidement et sans aucun ressenti. Je ne peux pas dire que cela ne m'ai pas plu ni que j'ai aimé. Non, je n'ai ni avis positif ni avis négatif, je l'ai lu, c'est tout et n'ai trouvé aucun sens à ces deux très courtes nouvelles qui se rejoignent en une seule histoire.  Certes, le côté absurde de l'histoire peut révéler un certain intérêt mais sur moi, cela n'a eu aucun effet. La seule chose ayant retenu mon attention sont les illustrations que j'ai trouvé très réussies.

Une lecture qui me laisse assez perplexe et dont je ne garderai probablement pas un grand souvenir. 

Extrait :

"Il faut dire que nous avions faim. Non, en fait, c'était plutôt comme si nous avions englouti un vide cosmique. Minuscule au début, comme le petit trou au centre d'un donut. Mais plus les jours passaient, plus il s'agrandissait en nous, jusqu'à devenir un néant sans limites. Ou bien jusqu'à se transformer en une pyramide dédiée la Faim, environnée d'une solennelle musique de fond. 
D'où provenait cette faim ?"



jeudi 22 juin 2017

La foire aux vanités - William Makepeace Thackeray

Par Ariane


Auteur : William Makepeace Thackeray
Titre : La foire aux vanités

Genre : roman

Langue d’origine : anglais

Traducteur : Georges Guiffrey

Editeur : folio classique

Nombre de pages : 1080p

Date de parution : septembre 1994

Présentation de l’éditeur :

Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chef-d'œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la «Foire aux Vanités».


Mon avis :

La littérature anglaise du 19ème siècle réserve souvent de belles lectures et le mois anglais est l’occasion idéale pour ces découvertes. Ce roman de Thackeray est un grand classique mais je dois avouer, à ma grande honte, que je n’en avais jamais entendu parler.

Amelia et Rebecca quittent ensemble le pensionnat de Chiswick dans lequel elles ont passé plusieurs années. Les deux amies sont aussi différentes qu’il est possible de l’être. La brune Amelia, est une jolie jeune fille, douce et généreuse, cadette d’une famille bourgeoise. La blonde Rebecca, orpheline née d’un peintre et d’une danseuse, est aussi ambitieuse et calculatrice qu’elle est belle. L’avenir semble tout tracé pour l’une comme pour l’autre, mais tandis que la première subira les coups du sort, la seconde cherchera par tous les moyens à échapper à son destin.

On pourrait croire que ce roman n’est q'une énième histoire de jeunes filles à marier, mais loin de là. C'est une satire acerbe de la société victorienne. Chacun en prend pour son grade sous la plume de Thackeray. Riches ou pauvres, banquiers ou marchands, aristocrates ou nouveaux riches, l’auteur n’épargne personne.

Rebecca est un de ces personnages que l’on adore détester. Égoïste au plus haut degré, arriviste, manipulatrice, menteuse, sans scrupules, intéressée, superficielle, sans cœur et j’en passe. Pourtant on ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine admiration pour cette femme qui a su échapper à son destin et parvenir à ses fins, quels qu’aient pu être les moyens employés.

Au contraire, la douce Amelia suscite peu d’empathie. Certes la demoiselle a un grand cœur, mais la cervelle n’est pas à la hauteur. Sa naïveté confine à la sottise, sa résignation semble plutôt de la passivité, et son admiration sans bornes pour un époux qui n’en mérite pas tant, achève de la rendre pitoyable.  
Thackeray le dit lui-même et s'en étonne, le lecteur n'éprouve que peu d'intérêt pour les personnages comme Amelia et préfère les personnalités comme Rebecca.

Autour de ces deux personnages centraux, figure toute une galerie de personnages, dont peu échappent à la critique acerbe de Thackeray. L’auteur gratte le vernis de la respectabilité pour dévoiler leurs vanités. Et aucun ne semble trouver grâce à ses yeux. Et quel plaisir que cette plume sarcastique ! que ce ton cinglant ! Il s’adresse directement à son lecteur, qu’il interpelle régulièrement. Le lecteur ainsi pris à partie, ne se contente pas de s’immerger dans l’histoire, mais devient observateur et se pose presque d’égal à égal avec Thackeray.

C’est donc une lecture passionnante que je recommande chaudement.



Extrait :

« Et maintenant, disons-le bien haut: Vanitas vanitatum! qui de nous est heureux en ce monde? qui de nous arrive enfin au terme de ses désirs, ou, quand il y parvient, se trouve satisfait? »

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