mercredi 20 février 2019

Mercredi, c'est le jour des petits : D'une petite mouche bleue - Mathias Friman

Par Ariane


Auteur et illustrateur : Mathias Friman
Titre : D'une petite mouche bleue
Editeur : Les fourmis rouges
Date de parution : mars 2017

Présentation de l'éditeur :
Tout commence avec une simple petite mouche bleue, qui croise une grenouille. La grenouille ne fait qu’une bouchée de la petite mouche, et devient… toute bleue. Dans ce conte randonnée, on découvre la chaîne alimentaire dans tout ce qu’elle a de plus rude, et de plus drôle. Tout le monde y passe : petits et gros, insectes et mammifères : chacun devient bleu et finit par se faire manger. Cet album d’apparence très classique, aux illustrations réalistes ponctuées d’un beau bleu électrique, tire tout son charme de la chute finale. Tout fait sens à la dernière page, lorsque l’humain devenu bleu dépose derrière un arbre un caca bleu, et qu’une petite mouche vient s’y poser… L’effet comique est alors garanti, et on peut recommencer l’album indéfiniment !

Mon avis :
Avec ce livre, j'entame avec mes filles nos lectures des livres sélectionnés pour le prix des Incorruptibles. 
Une petite mouche bleue mangée par une grenouille qui devient bleue à son tour, elle-même mangée par un serpent qui lui aussi devient bleu, et ainsi de suite, jusqu'à la chute de l'histoire.
Dans un petit format aux illustrations à la fois sobres et travaillées, cet album met en avant la chaîne alimentaire dans une histoire assez cocasse. C'est un livre assez amusant, dont la fin a bien amusé mes filles. Je dois dire que si j'ai aimé les illustrations et le thème, je ne trouve pas que ce livre corresponde aux CE1 pour lesquels il a été sélectionné. L'éditeur le propose à partir de 4 ans et je pense qu'il était plus adapté à la sélection maternelle.


L'avis de Chloé : 
Il y a une mouche bleue qui part à l'aventure mais elle se fait manger par une grenouille qui devient bleue. Après la grenouille est partie et elle s'est fait manger par un serpent. Le corbeau a mangé le serpent, le renard a mangé le corbeau, le renard était vieux alors il est mort et a été mangé par les fourmis. Une fourmi a été mangée par le moineau, et le moineau a été mangé par le loup et le loup a été mangé par le chasseur. Après le chasseur a fait un caca bleu. 
En fait chaque fois qu'un animal en mange un autre, il devient bleu. Je n'aimais pas vraiment l'histoire parce que les animaux se faisaient manger, mais c'était quand même un peu drôle parce ils étaient tous bleus. C'est une histoire sans fin.
ligne jeunesse, catégorie couleur

lundi 18 février 2019

Sauveur & fils, saison 2 - Marie-Aude Murail

Par Daphné















Auteur : Marie-Aude Murail
Titre : Sauveur & fils, saison 2
Genre : roman jeunesse
Langue d’origine : français

Editeur : L'école des loisirs


Résumé de l'éditeur :

Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kilos.
Côté jardin, il mène sa vie privée avec son fils Lazare de 9 ans et il a quelque espoir de reconstruire une famille avec Louise Rocheteau et ses deux enfants.
Côté ville, Sauveur reçoit ses patients. Parmi eux : Ella Kuypens, 13 ans, qui se travestit en garçon et chante Sans contrefaçon, de Mylène Farmer, devant son miroir, Blandine Carré, 12 ans, qui se shoote aux bonbons Haribo et fait un tabac sur YouTube avec ses vidéos de poupées Pullip, Gabin Poupard, 17 ans, qui est Elfe de la Nuit dans World of Warcraft et qui squatte le grenier de son psy dans le civil, Samuel Cahen, 16 ans, qui ne se lave plus mais s’étonne de collectionner les râteaux avec les filles, ou encore Alex et Charlie qui, comme leurs prénoms ne l’indiquent pas, sont deux jeunes femmes souhaitant avoir ensemble un bébé… Décidément, les humains sont de drôles de gens.


Mon avis :

Après avoir lu le premier tome, ou plutôt comme le nomme elle-même l'auteure, la première saison de Sauveur & fils, je me suis empressée de lire la deuxième !

On retrouve donc ici Sauveur, maintenant en couple avec Louise qui aimerait bien fonder avec lui uen familel recomposée, son fils Lazare, Paul et Alice, les enfants de Louise mais aussi Ella, Blandine et Gabin, alex et Charlie ainsi que quelques nouveaux patients de Sauveur tels que Samuel, qui rencontre quelques problèmes de communication avec sa mère ou la petite Raja traumatisée par la guerre... et bien sûr les hamsters !

C'est toute une galerie de personnages que nous offre là Marie-Aude Murail et aussi toute une galerie de problèmes tels que la déscolarisation, le désir et les difficultés de fonder une nouvelle famille, le harcèlement scolaire, les traumatismes, la difficulté de trouver sa place et son identité... 

Toute une galerie de personnages et de problèmes donc mais aussi d'humanité, de tendresse et d'humour. On ne peut que s'attacher à Sauveur et tous ceux qui l'entourent, au côté bienveillant et sensible de ce livre.

J'ai aimé et j'en redemande : à moi les tomes suivants !

Extrait :


"A quoi reconnaît-on l'amour ? A l'élasticité du sol sous vos pieds, au pétillement de l'air que vous respirez..."

"Maman, c’était l’amour de sa vie, c’était son secret tenu au chaud, sa brûlure et ses délices. Il ne fallait pas faire de peine à Maman."

vendredi 15 février 2019

L'abandon - Peter Rock

Par Daphné













Auteur : Peter rock
Titre : L'abandon
Genre : roman
Langue d’origine : anglais
Traducteurs : Philippe Aronson et Jean-Charles Ladurelle
Editeur : Points

Nombre de pages : 239
Sate d'édition : 2009


Résumé de l'éditeur :

Une adolescente de treize ans vit, avec son père, dans une réserve naturelle de l'Oregon, loin des villes, en évitant tout contact avec d'autres personnes. Que fuient-ils ? Pourquoi se cachent-ils ? Elle ne se le demande pas. Car, pour vivre cachés si ce n'est heureux, il ne faut penser qu'à cela et consacrer toute son attention à ce mode de vie invisible. Un jour, le père baisse sa garde, les ennuis commencent et la vérité apparaît peu à peu. On n'échappe pas à son histoire, même en se terrant durant des années. L'écriture de Peter Rock, sans pathos et pourtant profondément émouvante, proche de Steinbeck et Thoreau, installe une tension grandissante au fil des pages. Il crée avec son personnage principal une figure inoubliable du roman américain contemporain. 

Mon avis :

Dans une forêt de l'Oregon, Caroline vit seule avec son père. Ils vivent en marge de la société, côtoyant le moins possible d'autres personnes et se dissimulent aux regards. Caroline ne se pose pas de questions. Elle aime et suit son père de partout, l'admirant, le prenant pour modèle. Pourtant, tout change le jour où un joggeur repère Caroline.

Voici un roman assez étrange, plein de zones d'ombres, mystérieux et magnétique. A chaque page, on a envie d'en savoir plus sur la véritable identité du père de Caroline, sur son histoire, sur la confiance inébranlable que Caroline place en son père malgré, comme on le découvrira peu à peu, un passé plutôt obscur. Oui, on a envie d'en savoir plus... et il semblerait qu'en définitive, on ne sache que le minimum ! 

Ces zones d'ombres qu'on ne parvient pas à percer sont à double tranchant : elles peuvent laisser de ce roman un sentiment d'inachevé, de frustration... ou alors, on peut se dire que ce livre est avant tout un livre sur la différence, le choix d'un mode de vie atypique, la liberté, le sentiment d'enfermement et de normes sociétales qui n'acceptent pas la marginalité. 

Pour ma part, je suis partagée entre les deux. J'ai aimé les thèmes qui se dégagent de ce livre et que je cite ci-dessus mais j'aurais vraiment voulu en savoir plus sur l'enfance de Caroline et ce qui l'amène à suivre son père aussi aveuglément et sur l'histoire du père. Mais après tout, ne pas tout savoir peut davantage laisser place à l'imagination et peut-être est-ce là l'effet recherché ? 

Un livre troublant, un livre qui questionne. Le lire une deuxième fois serait peut-être une bonne idée!

Extrait :

"Si l'on avance hardiment dans la direction de ses rêves, on sera payé de succès inattendus en temps ordinaire. On franchira une borne invisible. Ne l'oubliez pas. N'oubliez pas que la pensée peut entraver. Oubliez l'oubli. La seule chose que nous cherchons avec un insatiable désir, c'est savoir comment et pourquoi. Les voies de la vie sont merveilleuses ; la vie procède par abandon."

mercredi 13 février 2019

Mercredi, c'est le jour des petits : La piscine magique - Carl Norac et Clothilde Delacroix

Par Ariane


Auteur : Carl Norac
Illustratrice : Clothilde Delacroix
Titre : La piscine magique
Editeur : Didier Delacroix

Présentation de l'éditeur :
Aujourd’hui, Roi Lion a décidé d’offrir à ses sujets  un cadeau princier : une divine trempette dans sa  piscine. Mais attention, pas n’importe quelle piscine,  sa piscine magique ! Ses invités, triés sur le volet,  sont éblouis : il suffit de prononcer un vœu en  plongeant, et l’eau se transforme immédiatement.  Chacun en profite délicieusement, jusqu’à l’arrivée  de l’insupportable Reine Lionne… qui glisse sur  le plongeoir, à son plus grand désespoir. Oh crotte !


Mon avis :
Je connais surtout Carl Norac pour les histoires de Lola, la petite hamster. Des petits albums au texte aussi doux que les illustrations qui l'accompagnent. Je le découvre cette fois dans une veine totalement différente, avec un texte drôle et loufoque accompagné d'illustrations colorées et amusantes. 
J'ai bien aimé cet album assez drôle, mais je regrette que la présentation dévoile si clairement la chute, en tout cas pour les parents. Si celle-ci n'était donc pas inattendue pour moi, elle l'était pour les filles. La grande a éclaté de rire et rigolait toute seule dans son lit en y repensant et la petite en est restée saisie un moment, incertaine d'avoir bien compris, avant de s'écrier "oh! c'est pas vrai!!!" et de rire à son tour. Et les voir dans cet état, c'est toujours un plaisir pour un parent. 
Par contre, je n'ai pas vraiment aimé le style des illustrations, même si je reconnais qu'elles collaient plutôt bien au texte.
Une lecture savoureuse pour cette nouvelle lecture de la sélection CE1.

L'avis de Chloé :
Le roi lion en a marre que tout le monde se moque sa piscine magique, il y a des animaux qui disent plein de choses mais ils ne savent pas la vérité. Alors le lion invite des animaux à venir voir sa piscine. En fait, il faut aller sur le plongeoir et dire tout fort ce qu'on désire avoir dans la piscine et ça apparaît. Quand il ne reste plus que l'oiseau, la lionne arrive et elle veut aller se baigner. La lionne veut montrer comment on plonge royalement, mais après elle a glissé et elle a dit crotte ! 
J'aimais bien la piscine parce qu'elle était magique, moi je dirai chocolat au lait ! 
J'ai trouvé que la fin était drôle parce que la lionne s'est baigné dans du caca !


Ligne jeunesse, catégorie lieu

mardi 12 février 2019

A l'orée du verger - Tracy Chevalier

Par Ariane

Auteur : Tracy Chevalier

Titre : A l’orée du verger

Genre : roman

Langue d’origine : anglais

Traductrice : Anouk Neuhof

Editeur : Editions table ronde

Nombre de pages : 320p

Date de parution : mai 2016

Présentation de l’éditeur :

En 1838, dans l’Ohio, la famille Goodenough s'installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l'Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d'une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre cette famille de cultivateurs de pommes. Tandis que James, le père, tente d'obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l'eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent.
Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l'Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde. De son côté, sa sœur Martha n'a eu qu'un rêve : traverser l'Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager...



Mon avis :

J’ai adoré certaines lectures de Tracy Chevalier (Prodigieuses créatures, La dernière fugitive) et un peu moins d’autres (Le récital des anges, La jeune fille à la perle, La dame à la licorne), aussi me demandai-je dans quelle catégorie je rangerai celui-là. Malheureusement, ce sera dans la deuxième.

Les thèmes principaux du roman m’intéressaient pourtant : l’installation des pionniers dans l’ouest avec son lot de difficultés, la passion d’un homme pour son travail, la guerre sourde que se livre le couple, le travail des botanistes qui découvrent les séquoias,… Et l’autrice aborde effectivement tous Ces thèmes avec justesse, mêlant personnages de fiction et personnages historiques (John Chapman et William Lobb), elle livre un récit bien construit, bien écrit et bien documenté.

Toutefois, j’ai pas mal de bémols. Tout d’abord, dans les parties consacrées au couple Goodenough, l’alternance des points de vue au lieu de donner du rythme est déstabilisante par le changement entre un point de vue interne et un point de vue externe. Ensuite, j’ai trouvé que les personnages manquaient de personnalité, hormis le personnage de Sadie plus complexe qu’il n’y paraît ou Martha que j’aurai aimé découvrir plus longuement. Dans l’ensemble, le récit manque de profondeur à mon goût, je n’ay ai pas trouvé le souffle romanesque que j’attendais.

Au final, je suis restée assez indifférente à cette histoire et je pense que je n’en garderai pas vraiment un souvenir marquant.



Extrait :

« En fait les arbres sont sans pitié. Ils se battent entre eux pour la lumière, pour l'eau, pour toutes les bonnes choses qui se trouvent dans le sol. Ils ne survivent que quand ils ont assez d'espace entre eux. Vous avez jamais remarqué comme votre mari espaçait ses pommiers ? Plus vous les mettez près les uns des autres, moins ils produisent de fruits. Vous voyez tous les petits arbres dans les bois ? La plupart ne grandiront pas. Un seul poussera, et il éliminera tous les autres. C'est un véritable champ de bataille, là-bas dans la nature. »



« En attendant, tout était prêt pour une journée de combat contre le Black Swamp. On vivait pas grâce à cette terre, non : on était en vie malgré elle. »


Les avis de Papillon, Keisha, Hélène, Edyta, Patrice, Clara, Krol,

lundi 11 février 2019

La horde - Sybille Grimbert

Par Daphné












Auteur : Sybille Grimbert
Titre : La horde
Genre : roman
Langue d’origine : français
Editeur : Anne Carrière

Résumé de l'éditeur :

Ganaël rêvait depuis des siècles de posséder un être humain quand il a rencontré Laure, 10 ans, une petite fille vive, drôle, si douce. Maintenant il est en elle, et il raconte son irrésistible prise de pouvoir sur Laure. Bientôt, il pourra lui apprendre la cruauté, la voracité, l’absence totale de pitié qu’il est venu répandre dans le monde. Mais les humains sont un peuple étonnant : rien ne se passera comme prévu – ce sera pire.

Mon avis :

Alors, quoi dire sur ce livre? Si ce n'est que je n'ai pas mais alors pas aimé du tout ! Il m'a mis extrêmement mal à l'aise ...

Au départ, j'ai trouvé l'idée plutôt intéressante. En plus, les premières lignes m'ont tout de suite attirée : une sorte de "démon" qui commence par s'incarner dans un playmobil, c'est pour le moins original !

 La réflexion intérieure de Ganaël et la manière dont il a d'observer et analyser les faits et gestes de la petite Laure, l'enfant qu'il possède sont plutôt bien construites. Ganaël commence par observer Laure avant de l'influencer peu à peu. Cette progression est plutôt bien menée et l'auteure a une grande maîtrise de son écriture et de son histoire. J'ai beaucoup aimé le début que j'ai trouvé très bien écrit et intéressant par le point de vue de Ganaël sur l'enfance, sur ses doutes et sur ses interrogations, sur le changement s'opérant peu à peu en Laure. 

Et puis, au fur et à mesure de l'histoire, je me suis sentie de plus en plus mal à l'aise. A partir d'un certain événement on ne peut plus cruel dont ne dirais rien pour ne pas "spoilé" l'histoire, l'ambiance devenant de plus en plus malsaine m'a juste donné envie de refermer le livre au plus vite.

La méchanceté, la soumission, la violence psychologique, la cruauté et l'indifférence deviennent de plus en plus présents jusqu'à basculer totalement dans le mal. Et franchement, ce n'est pas du tout le genre de choses que j'aime lire. Un livre beaucoup trop dérangeant pour moi !

Extrait :

"Entrer dans un être humain ressemble à connaître sur le bout des doigts un jardin, ses allées, ses recoins, à pouvoir le visiter aussi souvent qu'on le veut."

samedi 9 février 2019

L'ange de Marchmont Hall - Lucinda Riley

Par Ariane


Auteur : Lucinda Riley

Titre : L’ange de Marchmont Hall

Genre : roman

Langue d’origine : anglais

Traductrice : Marie-Axelle de la Rochefoucault

Editeur : Charleston poche

Nombre de pages : 710p

Date de parution : novembre 2018

Présentation de l’éditeur :

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu'elle y retourne pour Noël, sur l'invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n'a aucun souvenir de la maison - le résultat de l'accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L'inscription érodée lui indique qu'un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l'aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska...



Mon avis :

L’année dernière j’ai lu plusieurs romans de Kate Morton, et s’ils ne sont pas des chefs d’œuvre marquants de la littérature, j’avais apprécié ses intrigues et ses personnages. Aussi, quand lisant une critique d’un de ses romans, j’ai remarqué le conseil d’une lectrice disant « si tu as aimé L’enfant du lac, tu aimeras L’ange de Marchmont hall », j’ai noté le titre. Et quand quelques jours plus tard, je suis tombée dessus sur le présentoir de la librairie, j’ai craqué. Alors effectivement, il y a certains points communs avec les romans de Kate Morton que j’avais aimé (les secrets de famille, la demeure familiale, l'alternance entre passé et présent), à une différence près : ce livre est ennuyeux à mourir ! 
Les personnages, l’intrigue, les dialogues… tout est digne d’un téléfilm sur TF1 ! A partir de la 50ème page, j’ai survolé rapidement le livre, lisant une page par ci, une page par-là, ce qui n’a aucunement nuit à la compréhension de l’histoire ! Jusqu’à arriver à une fin aussi plate et attendue que le reste de l’histoire. Le bandeau "la reine du roman féminin" aurait dû m'alerter ... Bref, il n’y a rien à sauver dans ce livre.