dimanche 8 mars 2015

Portrait sépia - Isabel Allende

Par Ariane


Auteur : Isabel Allende

Titre : portrait sépia

Genre : roman

Langue d’origine : espagnol

Traducteur : Claude de Frayssinet

Editeur : Grasset

Nombre de pages : 392p

Date de parution : juin 2001

Présentation de l’éditeur :  
(j’ai décidé de tronquer la présentation trouvée sur le site de l’éditeur qui dévoilait l’intégralité de l’intrigue)

Le roman se situe au Chili, en Californie et en Europe à la fin du XIX. La richissime Paulina del Valle recueille Aurora, sa petite-fille, âgée de 5 ans : son grand-père Tao Chi'en vient de mourir, et sa femme Eliza accompagne le corps en Chine pour l'y enterrer selon ses vœux. Paulina donne ce qu'elle a de mieux à Aurora, mais elle lui cache la véritable identité de ses parents et ce qui s'est passé dans les premières années de sa vie.


Mon avis :

Encore un roman que je me promettais depuis longtemps de lire et que le challenge petit bac me permet de sortir de ma liste à lire ! Merci Enna !

Aurora Del Valle, petite-fille adorée de la riche et extravagante Paulina Del Valle a reconstitué petit à petit son passé et celui de ses ancêtres, les secrets entourant sa naissance et dans ce roman elle raconte cette histoire, son histoire, leur histoire.

De la Californie au Chili, de 1862 à 1910, c’est donc une multitude de personnages que l’on suit. Des personnages à qui Isabel Allende parvient à donner profondeur et consistance, chacun avec son histoire particulière.

J’ai découvert grâce à un blog que les héros de ce roman étaient les descendants ou les ancêtres d’autres héros d’Isabel Allende. Je trouve cette démarche intéressante et je pense que la curiosité va me pousser à lire les autres livres de l’auteur.

Une fresque familiale comme je les aime avec des personnages hauts en couleur, mais qui pour autant, ne laisse pas un souvenir impérissable.



Extrait :

« L’appareil photographique est une chose simple, il est à la portée du plus ignare, le but est de créer cette combinaison de vérité et de beauté que l’on appelle art. Cette quête est surtout spirituelle. Je recherche la vérité et la beauté dans la transparence d’une feuille en automne, dans la forme parfaite d’un escargot sur la plage, dans la courbe d’une épaule féminine, dans la texture d’un vieux tronc d’arabe, mais aussi dans d’autres formes fuyantes de la réalité. Parfois, en travaillant sur une image dans ma chambre noire, apparaît l’âme d’une personne, l’émotion d’un événement ou l’essence vitale d’un objet, alors la gratitude éclate en moi et je fonds en larmes, je ne peux m’en empêcher. C’est pour cette révélation que je travaille. »

Lu dans le cadre des challenges petit bac catégorie couleur et tour du monde en 8 ans pour le Chili




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