jeudi 24 mars 2016

Aux origines du monde: contes et légendes du Congo -

Par Daphné


















Titre : contes et légendes du Congo
Editeur: Flies france
Genre : contes et légendes
nombre de pages:  190
Date de parution: 2003

Résumé de l'éditeur:

Présente des contes anciens et contemporains du Congo, des histoires racontées par les vieux sages au milieu du village, à la tombée de la nuit.


Mon avis:

Moi qui aime les contes, j'ai eu la bonne surprise de découvrir à la bibliothèque la collection Aux origines du monde . 

Ici, nous découvrons les contes et légendes du Congo. Les animaux sont, dans la plupart de ces contes, les héros de l'histoire. Ces contes Congolais font parfois preuve d'un certain cynisme  et chacun se termine par une petite morale avec laquelle je n'étais pas forcément d'accord mais que j'ai aimé essayer de deviner à chaque fois avant la fin!

Issus de la tradition orale, ces contes sont couchés tels quels sur le papier.  Ils sont écrits tels qu'ils sont dits à l'oral ce qui fait tout leur charme.

J'aime particulièrement, dans mes lectures,  découvrir un pays par ses légendes. Les contes ont pour moi une véritable saveur dont je me lasse jamais. Ayant vu à la bibliothèque que ce livre en avoisinait bien d'autres de la même collection, j'ai hâte de découvrir les contes et légendes d'un autre pays!



Extrait:

"L'éléphant tout rond, tout gros, tout gras, dort dans sa chaise longue. Quand il ne dort pas, il mange. Il mange, il dort. Quand il dort, il ronfle. Quand il ne dort pas, il bâille. Quand un éléphant ronfle, dort ou bâille, cela fait toujours beaucoup de bruit. Et le bruit qu'il fait empêche toute sa famille, tout le village de vivre en paix. Toute sa famille, tout le village cherchent ce qui pourrait amuser l'éléphant pour qu'il dorme moins, ronfle moins, bâille moins. Tous les gens de la famille, du village viennent chez l'éléphant les uns après les autres et lui racontent une histoire. Pendant plusieurs lunes, ils ont ainsi empêché l'éléphant de dormir, de ronfler, de manger. Et il est devenu encore plus rond, plus gros, plus gras qu'avant. Les histoires deviennent de moins en moins intéressantes. L'éléphant ne peut plus se remuer, car il est trop rond, trop gros, trop gras."

mercredi 23 mars 2016

Mercredi, c'est le jour des petits - Berlingot n'a peur de rien - Virginie Hanna


Par Daphné

















Auteur : Virginie Hanna
illustrateur: Amandine Piu
Titre : Berlingot n'a peur de rien
Editeur : Auzou


Résumé:


Berlingot n'a peur de rien... enfin presque ! Au détour dune salade, Berlingot est emporté loin de chez lui et se retrouve en pleine ville. Incroyable ! Curieux, le petit escargot va découvrir un nouvel univers fascinant grâce à Molleton, le gros chien... Mais comment rentrer à la maison ?

Mon avis:


Lors de notre dernier swap, Ariane a eu la gentillesse d'envoyer ce livre à ma fille. Et celle ci l'a beaucoup aimé! 

Berlingot l'escargot en a assez qu'on le surnomme "mon haricot". Ne voulant pas être considéré comme "un riquiqui sans cerveau", le voilà qui décide d'étudier les légumes...et il finit par se retrouver sur un marché! c'est ainsi qu'il rencontre - non pas un kiwi comme il le croit tout d'abord! -  mais un gros chien appelé Molleton. Ensemble, les deux nouveaux amis vont visiter la ville et Berlingot ira de découverte en découverte! 

Mes filles ont beaucoup apprécié les aventures de ce petit escargot. Elles qui aiment aller au marché ont particulièrement aimé l'énumération de tous les légumes et ont trouvé amusantes l'amitié de ce gros chien et de ce petit escargot! Elles se sont amusées à repérer tous les petits détails des illustrations. 

Nous avons donc bien aimé cet album aux jolies illustrations colorées et plein de jeux de mots qui nous parle d'amitié, d'aventures et de légumes! 

Merci Ariane!





      Lu dans le cadre du Petti bac 2016, catégorie phrase

mardi 22 mars 2016

Ma vie de pingouin - Katarina Mazetti

Par Ariane



Auteur : Katarina Mazetti

Titre : Ma vie de pingouin

Genre : roman

Langue d’origine : suédois

Traducteur : Lena Grumbach

Editeur : Gaïa

Nombre de pages : 272p

Date de parution : mars 2015

Présentation de l’éditeur :

Vous rêvez d’une croisière de l’extrême ? Alors, c’est parti pour l’Antarctique !
Sur le navire, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, grâce à une brochette de voyageurs bigarrés venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer.
En route pour le bout du monde, Tomas file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace.
C’est compter sans les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux, et sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit.
Quoi de mieux pour réchauffer les cœurs en perdition qu’un iceberg, pour peu qu’il se retourne, révélant le pingouin qui sommeille en chacun ?



Mon avis :

Décidément, les romans « feel good » et moi ne sommes pas faits l’un pour l’autre.

J’ai été attirée par la couverture sympathique de ce roman ainsi que par le résumé. J’aime assez les intrigues se déroulant dans des univers clos et réunissant des personnages que tout oppose. Malheureusement, rien ici ne m’a séduite. Ni les personnages que j’ai trouvés ennuyeux, ni l’histoire encore plus ennuyeuse. Le côté bluette sentimentale, merci mais très peu pour moi.

Je pense qu’il y a dans ce roman des éléments qui peuvent séduire les amateurs de l’auteur ou de ce type de romans, mais ce n’est pas du tout pour moi.



Extrait :

« Je n’en reviens pas d’être tombé aussi bas –quand pour une fois j’aime sincèrement quelqu’un, la chose la plus gentille que je trouve à faire, c’est de ne pas la faire chier. Moi, qui étais un rayon de soleil quand j’étais petit. D’après ma grand-mère en tout cas, mais elle le disait seulement quand elle déplorait qu’adulte, je me sois transformé en rabat-joie. Elle avait toujours rêvé de me voir pasteur, à la place je suis devenu journalise et j’ai révélé que son pasteur préféré piquait l’argent de la quête. Elle ne me l’a jamais pardonné. »

Lu dans le cadre du challenge Petit bac (catégorie animal)

Des avis bien plus enthousiastes chez Clara,

lundi 21 mars 2016

C'est lundi, que lisez-vous ? (12)

Le lundi on retrouve le rendez-vous hebdomadaire organisé par Galleane. Il suffit de répondre à 3 questions :

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ? 

Ariane 

Qu'ai-je lu la semaine dernière ?


J'ai lu L'auberge de la Jamaïque de Daphné du Maurier.

Que lis-je en ce moment 

Je lis Une saison à Longbourn de Jo Baker 


Que lirai-je ensuite ?



Je lirai un livre surprise que m'a envoyé Daphné lors de notre dernier swap. C'est la première fois que je tente une lecture à l'aveugle ! 


Daphné

Qu'ai-je lu la semaine dernière




Un grand coup de coeur cette semaine avec L'amie prodigieuse de Elena Ferrante!

Que lis-je en ce moment ?







Je lis en ce moment D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pied de Jon Kalman Stefansson


Que lirai-je ensuite ?












Je pense lire ensuite une terre d'ombre de Ron Rash, en lecture commune avec Ariane

Et vous que lirez-vous cette semaine ?

samedi 19 mars 2016

Jungle - Miguel Bonnefoy

Par Ariane



Auteur : Miguel Bonnefoy

Titre : Jungle

Genre : voyage

Langue d’origine : français

Editeur : Pualsen

Nombre de pages : 128p

Date de parution : janvier 2016

Présentation de l’éditeur :

Prenez un jeune écrivain couvert de louanges, couronné de nombreux prix littéraires. Plongez-le sans autre préparation au milieu de la jungle vénézuélienne. Il devra traverser la montagne (Auyantepuy), escalader des crêtes, s’enfoncer dans la mousse, traverser des torrents, ouvrir des sentiers à la machette… Et s’élancer dans Le Salto Angel, un rappel vertigineux de 950 mètres, dans le fracas de la plus haute cascade du monde. Laissez frémir 14 jours, et faites revenir. Vous obtiendrez Jungle un texte joliment ciselé par le vent, perlé par les torrents. Le récit d’un jeune homme qui s’abandonne à la nature et confirme son talent pour la littérature.



Mon avis :

Le voyage d’Octavio a été l’une de mes plus belles lectures de l’année 2015, j’étais donc impatiente de retrouver l’auteur. Et c’est avec un livre très différent du précédent qu’il revient cette année.

Miguel Bonnefoy est parti en compagnie d’un petit groupe en exploration dans la jungle du Venezuela. Il nous livre ici un récit assez court mais intéressant de son expérience, de ses ressentis et de ses observations.

Le talent d’auteur de Miguel Bonnefoy est indéniable et il sait communiquer à son lecteur les sentiments d’émerveillement et d’angoisse.

J’espère le retrouver bientôt avec un nouveau roman.
Magnifique et impressionnant en effet ! 



Extrait :

« Je pensai à la jungle comme écriture. Je m’interrogeai s’il existait, entre la sève et l’encre, le même apprentissage qui lie le doute et la certitude. Emerveillé de tout, enivré de rien, là explosait la respiration des feuilles, la couleur des pastèques, les pages de la jungle qui n’ont pas de grammaire et qu’on cherche, pourtant, sans cesse à traduire. »

 D'autres avis chez Jostein,