Par Daphné
Auteur : Jean-Pierre Martin
Illustratrice : Isabelle Nicole
Titre : Des abeilles dans mon jardin
Editeur : Rustika
Résumé :
Ce livre te propose d’accompagner les enfants Léa et Pierre qui ont la chance d’installer une ruche dans leur jardin. Découvre avec eux le mode fascinant des abeilles, regarde ces drôles d’insectes butiner, prélever nectar et pollen sur les fleurs. Laisse-toi guider par Jeanne, l’apicultrice, et observe la vie de la ruche, c’est vraiment passionnant !
Mon avis :
Ma fille de sept ans a récemment décrété vouloir "tout savoir sur les abeilles". Nous avons donc foncé tout droit à la médiathèque et en sommes revenues avec plusieurs livres... dont celui-ci ! Il a été de loin le préféré de ma fille.
Raconté à la manière d'une histoire, voici un livre qui en apprend beaucoup à l'enfant sur les abeilles et les ruches. Il met en scène deux enfants qui accueillent des abeilles dans leur jardin. En même temps qu'eux, le petit lecteur s'informe sur les essaims d'abeilles, leur vie, l'installation d'une ruche, les piqûres, la récolte du pollen et du miel... quelques petits bricolages sont au programme tels que la fabrication d'un hôtel à insectes ou de petites bougies en cire d'abeilles. Sans oublier la recette de cuisine !
Les explications sont claires, pas du tout rébarbatives pour un enfant. Ma fille a eu du mal à le rendre à la bibliothèque et je crois qu'elle le réempruntera souvent !
mercredi 13 mars 2019
mardi 12 mars 2019
La grande course de Flanagan - Tom McNab
Par Ariane
Auteur :
Tom McNab
Titre :
La grande course de Flanagan
Genre :
roman
Langue
d’origine : anglais
Traductrice :
Jacques Polanis
Editeur :
J’ai lu
Nombre de
pages : 640p
Date de
parution : juin 2013
Présentation de l’éditeur :
La plus grande course à pied jamais organisée à travers les
Etats-Unis : c'est l'incroyable défi que lance Charles C. Flanagan, alors
que le pays s'enfonce dans la crise de 1929. Sur la ligne de départ, à Los
Angeles, ils seront plus de deux mille, venus de soixante pays. 5 063 km plus
tard, quelques centaines seulement atteindront New York. Au fil des étapes, ils
apprendront à se connaître, trouveront pour certains l'amitié, l'amour...
Ensemble, ils iront au bout d'eux-mêmes.
Ensemble, ils iront au bout d'eux-mêmes.
Mon avis :
Il y a quelques semaines, à ma librairie habituelle, ma
libraire et moi discutons de nos plus belles lectures. Et l’un de mes plus
grands coups de cœur, figure dans son trio de tête. En compagnie, me dit-elle,
de La course de Flanagan, qu’elle me met entre les mains. Comment
résister ? Impossible !
Charles C. Flanagan a une idée folle : organiser une
course de Los Angeles à New York, plus de 5000 kilomètres à parcourir en
quelques semaines, à raison d’au moins 60 kilomètres par jour. Au bout du
chemin 350.000 dollars à partager entre les gagnants. Un défi complètement
dingue que plus de 2000 coureurs, dont une centaine de femmes, sont prêts à
relever.
J’ai suivi avec beaucoup de plaisir les aventures des
coureurs de la Trans-America. Doc Cole le vétéran, Hugh MacPhail le chômeur de
Glasgow, Morgan l’ancien boxeur, Thurleigh
l’aristocrate anglais, Martinez venu d’un petit village mexicain, Kate l’ancienne
danseuse,… Venus de tous les horizons, originaires de tous les milieux, tous
sont attachants.
J’ai aussi beaucoup aimé l’histoire de la course elle-même,
des nombreux aléas que Flanagan et les coureurs doivent affronter et des
solutions improbables pour les surmonter. Il faut dire que les obstacles sont
nombreux : des pressions politiques, des factures qui s’accumulent, des
partenaires qui se retirent…. La situation est compliquée pour Flanagan. Mais « d’un
bond, il se libéra » !
Je ne pensais pas aimer autant ce livre, mais une fois
commencé, impossible de le lâcher ! Les pages défilent à toute vitesse,
les chapitres s’enchaînent sans qu’on s’en aperçoive. Tom MacNab mène son récit
d’une main de maître, le rythme est soutenu et les personnages bien campés. Je
n’en ferai toutefois pas un coup de cœur, mais je vous le conseille. Un roman
parfait pour décompresser.
Extrait :
« Je suppose que d'une certaine façon, cette course
représente le grand rêve américain. Il est certain que beaucoup d'entre vous,
hommes et femmes, ont connu des moments difficiles. Mais à présent, d'un coup
de dés, vous pouvez tout changer grâce à la Trans-America. »
lundi 11 mars 2019
Sauveur & fils, saison 4 - Marie-Aude Murail
Par Daphné
Genre : roman jeunesse
Langue d’origine : français
Editeur : L'école des loisirs
Résumé de l'éditeur :
Mon avis :
Et voilà, saga Sauveur & fils terminée ! si je les ai tous avalé coup sur coup avec une grande gourmandise, je le regrette presque à présent : eh oui, je n'en ai plus à lire !
Avec ce quatrième tome, nous voilà de nouveau plongé dans le monde de Sauveur : sa vie au 12 rue des Murlins dans une maison qui se remplit de plus en plus à la grande joie des uns et au désespoir des autres, et les tranches de vie de ses patients qui défilent dans son cabinet, représentant chacun une facette du mal-être de la société. Mal-être mais aussi petits bonheurs, victoires pour certains, petites victoires sur les difficultés de la vie... il s'en passe des choses au 12 rue des Murlins. On prend les mêmes (plus quelques "petits nouveaux" en plus!) et on recommence, on approfondit et... on se régale !
Rien n'est simple dans la vie mais... rien n'est irrésolvable non plus, n'est ce pas? Tel semble être le message que nous fait passer Sauveur et vraiment, ce genre de livre fait du bien ! Un livre bonbon en quelques sortes qui se savoure à chaque page!
Vous l'aurez compris, j'ai aimé ce quatrième tome tout autant que les autres! C'est fini ? Vraiment ? Je ne suis vraiment pas conter la sortie d'un cinquième tome !
Extrait :
"Ne t'observe pas sans cesse, ne te regarde pas de trop près. Le selfie, ça finit par faire loucher. Regarde au loin ! L’œil humain a besoin de de se reposer en regardant les étoiles ou la ligne d'horizon. Ne pense pas tout le temps à toi. Regarde au loin... "
Auteur : Marie-Aude Murail
Titre : Sauveur & fils, saison 4Genre : roman jeunesse
Langue d’origine : français
Editeur : L'école des loisirs
Résumé de l'éditeur :
Comment résoudre tous nos problèmes ?
On peut, comme Jean-Jacques, s'enfermer dans sa chambre et ne plus penser à rien en dégommant des terroristes sur son ordinateur. On peut, comme Gabin, s'enfoncer des écouteurs dans les oreilles et passer ses nuits en compagnie des zombis de The Walking Dead. On peut aussi, comme Frédérique, demander à une voyante de lire l'avenir, ou bien, comme Jérôme, s'enfuir en abandonnant femme et enfants.
Mais on peut également consulter monsieur Sauveur Saint-Yves, psychologue clinicien, comme Solo, comme Margaux, comme Samuel, comme Ella, et regarder la vie en face.
Le bonheur sera peut-être au rendez-vous.
Mon avis :
Et voilà, saga Sauveur & fils terminée ! si je les ai tous avalé coup sur coup avec une grande gourmandise, je le regrette presque à présent : eh oui, je n'en ai plus à lire !
Avec ce quatrième tome, nous voilà de nouveau plongé dans le monde de Sauveur : sa vie au 12 rue des Murlins dans une maison qui se remplit de plus en plus à la grande joie des uns et au désespoir des autres, et les tranches de vie de ses patients qui défilent dans son cabinet, représentant chacun une facette du mal-être de la société. Mal-être mais aussi petits bonheurs, victoires pour certains, petites victoires sur les difficultés de la vie... il s'en passe des choses au 12 rue des Murlins. On prend les mêmes (plus quelques "petits nouveaux" en plus!) et on recommence, on approfondit et... on se régale !
Rien n'est simple dans la vie mais... rien n'est irrésolvable non plus, n'est ce pas? Tel semble être le message que nous fait passer Sauveur et vraiment, ce genre de livre fait du bien ! Un livre bonbon en quelques sortes qui se savoure à chaque page!
Vous l'aurez compris, j'ai aimé ce quatrième tome tout autant que les autres! C'est fini ? Vraiment ? Je ne suis vraiment pas conter la sortie d'un cinquième tome !
Extrait :
"Ne t'observe pas sans cesse, ne te regarde pas de trop près. Le selfie, ça finit par faire loucher. Regarde au loin ! L’œil humain a besoin de de se reposer en regardant les étoiles ou la ligne d'horizon. Ne pense pas tout le temps à toi. Regarde au loin... "
vendredi 8 mars 2019
Les années de lait, récit d'un allaitement au long cours - Marie Australe
Par Daphné
Résumé de l'éditeur :
Mon avis :
Voici un livre qui m'est tombé dans les mains presque par hasard. A la sortie du Salon Primevère l’autre jour, j'ai fait au dernier moment un petit détour par un stand de livres vers lequel j'étais déjà passée auparavant mais sur lequel je ne m'étais pas arrêtée car je voulais assister à une conférence donnée quelques minutes plus tard. Et voilà que ma fille saisit un gros livre sur l'allaitement et me le tend. Celui-ci concernant l'allaitement à la naissance et n'ayant, je pense, plus grand chose à apprendre sur le sujet, je l'ai reposé à côté d'un tout petit livre qui a immédiatement retenu mon attention : un livre sur l'allaitement au long cours, je n'en ai pas croisé souvent (à ce jour, c'est le troisième seulement que je trouve) et le sujet m’intéresse ! J'ai donc demandé à la personne qui tenait le stand si elle connaissait ce livre et là, surprise... la voilà qui me dit en être l'auteure ! Je suis donc repartie un peu plus tard avec un livre dédicacé et le souvenir d'un échange qui fait chaud au cœur!
Comme son nom l'indique, ce livre est le récit d'une expérience, celle d'une maman qui a décidé de ne pas sevrer ses enfants avant qu'eux mêmes n'en ressentent le besoin. J'ai beaucoup aimé le regard que porte l'auteure porte sur les enfants, un regard profond et respectueux. L'allaitement au long cours, le co-allaitement qu'elle mène avec ses deux enfants, ne semble en réalité faire partie que d'un cheminement global basée sur le respect de l'enfant. On sent dans ce livre une véritable bienveillance à leur égard.
Alternant les souvenirs de l’allaitement de ses enfants au fil des années, ses réflexions personnelles et des informations sur l'allaitement, ce livre malgré son petit nombre de pages (117 pages avalées très rapidement!) est très dense, très riche. Riche en émotions, riche en partage, riche en bienveillance, voilà un récit qui pousse à la réflexion et qui ne peut que faire du bien aux mamans allaitantes... au long cours !
Extrait :
" Téter pour manger, pour avoir un câlin, pour se consoler, pour apaiser une douleur, pour s'endormi, pour étancher sa soif... ou pour téter tout simplement."
Auteur : Marie Australe
Titre : Les années de lait
Genre : récit
Langue d’origine : français
Editeur : L'instant présent
Nombre de pages : 177
Date de parution : 2009
Résumé de l'éditeur :
« Marion a bientôt trois ans et tète encore beaucoup, comment cela va-t-il se passer ? J'ai entendu nombreux témoignages de bambins sevrés pendant une grossesse, soit parce que les tétées deviennent intolérables pour la maman, soit parce que le lait se tarissant, le bambin se détourne du sein. Marion tète souvent, s'endort au sein tous les soirs. Ni elle, ni moi, ne sommes prêtes à un sevrage, ce serait trop précoce, trop brutal... »
Marie Australe nous propose avec générosité de l'accompagner dans son cheminement vers l'allaitement véritablement long. Si votre bambin tète toujours et que vous vous demandez comment va se poursuivre et se terminer cette relation d'allaitement, ce livre vous posera les bonnes questions, celles qui vous permettront de faire votre choix.
Précise et documentée concernant la lactation, l'auteure propose une réflexion qui dépasse la relation d'allaitement. Résolument du côté de l'enfant, elle explique combien cette confiance faite à ses besoins (en premier lieu, celui de téter) construit sa confiance en lui et son estime de soi. Sous sa plume, l'allaitement au delà de trois-quatre ans n'est plus un phénomène bizarre mais une continuation de la relation de respect des besoins de l'enfant. Marie prend soin aussi d'évoquer les besoins de la maman, du papa et de la famille toute entière, dans un texte intimiste et chaleureux.
« Un livre qui parle des joies, mais aussi des doutes, des interrogations. Quid par exemple de l’allaitement des "grands" en public ? Comment gérer le regard souvent peu amène des autres ? Comment n’être ni dans la clandestinité ni dans la provocation ? Un sevrage "naturel", ça veut dire quoi exactement ? »
Mon avis :
Voici un livre qui m'est tombé dans les mains presque par hasard. A la sortie du Salon Primevère l’autre jour, j'ai fait au dernier moment un petit détour par un stand de livres vers lequel j'étais déjà passée auparavant mais sur lequel je ne m'étais pas arrêtée car je voulais assister à une conférence donnée quelques minutes plus tard. Et voilà que ma fille saisit un gros livre sur l'allaitement et me le tend. Celui-ci concernant l'allaitement à la naissance et n'ayant, je pense, plus grand chose à apprendre sur le sujet, je l'ai reposé à côté d'un tout petit livre qui a immédiatement retenu mon attention : un livre sur l'allaitement au long cours, je n'en ai pas croisé souvent (à ce jour, c'est le troisième seulement que je trouve) et le sujet m’intéresse ! J'ai donc demandé à la personne qui tenait le stand si elle connaissait ce livre et là, surprise... la voilà qui me dit en être l'auteure ! Je suis donc repartie un peu plus tard avec un livre dédicacé et le souvenir d'un échange qui fait chaud au cœur!
Comme son nom l'indique, ce livre est le récit d'une expérience, celle d'une maman qui a décidé de ne pas sevrer ses enfants avant qu'eux mêmes n'en ressentent le besoin. J'ai beaucoup aimé le regard que porte l'auteure porte sur les enfants, un regard profond et respectueux. L'allaitement au long cours, le co-allaitement qu'elle mène avec ses deux enfants, ne semble en réalité faire partie que d'un cheminement global basée sur le respect de l'enfant. On sent dans ce livre une véritable bienveillance à leur égard.
Alternant les souvenirs de l’allaitement de ses enfants au fil des années, ses réflexions personnelles et des informations sur l'allaitement, ce livre malgré son petit nombre de pages (117 pages avalées très rapidement!) est très dense, très riche. Riche en émotions, riche en partage, riche en bienveillance, voilà un récit qui pousse à la réflexion et qui ne peut que faire du bien aux mamans allaitantes... au long cours !
Extrait :
" Téter pour manger, pour avoir un câlin, pour se consoler, pour apaiser une douleur, pour s'endormi, pour étancher sa soif... ou pour téter tout simplement."
mercredi 6 mars 2019
Mercredi, c'est le jour des petits : Un piano pour pavel - Mymi Doinet
Par Ariane
Autrice : Mymi Doinet
Illustratrice : Amandine Laprun
Titre : Un piano pour Pavel
Editeur : Nathan
Nombre de pages : 42p
Présentation de l'éditeur :
Pavel n'est pas bien grand. Juste assez pour atteindre les touches du piano de la gare et jouer comme un virtuose. Juste assez pour prendre le train tout seul. Ses parents musiciens sont morts il y a longtemps. Il rêve d'une famille qui l'accueillerait dans une grande maison avec un piano... Qu'y aura-t-il à l'arrivée ?
Mon avis :
Ce court roman nous raconte l'histoire de Pavel, un jeune garçon d'une dizaine d'années, orphelin qui s'apprête à prendre le train pour rejoindre sa nouvelle famille d'accueil.
C'est par la voix de divers objets que l'on découvre son histoire : le piano dans le hall de la gare, l'horloge, un dessin qui tombe de son sac, une cannette de jus d'orange, une poubelle, une statue, un rétroviseur. Cette construction originale m'a rappelé un roman dont je garde un très bon souvenir (Anatomie d'un soldat, Harry Parker). Et elle est plutôt touchante l'histoire de ce jeune garçon, pianiste surdoué, dont les parents musiciens sont morts quelques années plus tôt et qui depuis est balloté d'une famille d'accueil à l'autre. Et là, ma rationalité d'adulte a eu du mal avec cet aspect de l'histoire. Un orphelin, dépendant des services sociaux, envoyé seul à l'autre bout de la France pour rencontrer sa famille d'accueil ??? Mais euh... non ! Alors certes les services sociaux ne sont doute pas parfaits (c'est d'ailleurs impossible) mais ça c'est...
C'est un roman très court, difficile en si peu de pages, de développer un personnage ou une histoire, mais celui-ci s'en tire plutôt bien. Un petit livre sympathique donc pour son histoire et sa construction.
L'avis de Sophia :
C' est l'histoire d'un petit garçon orphelin qui rêve d'avoir une mère adoptive qui joue du piano. Il n'est pas grand, juste assez pour jouer du piano et pour prendre le train tout
seul. Aura-t-il tout ça à l'arrivée ?
Je n'ai pas trop aimé cette histoire, parce que c'était des objets qui racontaient l'histoire. Et je ne trouvais pas les dessin très beaux.
Autrice : Mymi Doinet
Illustratrice : Amandine Laprun
Titre : Un piano pour Pavel
Editeur : Nathan
Nombre de pages : 42p
Présentation de l'éditeur :
Pavel n'est pas bien grand. Juste assez pour atteindre les touches du piano de la gare et jouer comme un virtuose. Juste assez pour prendre le train tout seul. Ses parents musiciens sont morts il y a longtemps. Il rêve d'une famille qui l'accueillerait dans une grande maison avec un piano... Qu'y aura-t-il à l'arrivée ?
Mon avis :
Ce court roman nous raconte l'histoire de Pavel, un jeune garçon d'une dizaine d'années, orphelin qui s'apprête à prendre le train pour rejoindre sa nouvelle famille d'accueil.
C'est par la voix de divers objets que l'on découvre son histoire : le piano dans le hall de la gare, l'horloge, un dessin qui tombe de son sac, une cannette de jus d'orange, une poubelle, une statue, un rétroviseur. Cette construction originale m'a rappelé un roman dont je garde un très bon souvenir (Anatomie d'un soldat, Harry Parker). Et elle est plutôt touchante l'histoire de ce jeune garçon, pianiste surdoué, dont les parents musiciens sont morts quelques années plus tôt et qui depuis est balloté d'une famille d'accueil à l'autre. Et là, ma rationalité d'adulte a eu du mal avec cet aspect de l'histoire. Un orphelin, dépendant des services sociaux, envoyé seul à l'autre bout de la France pour rencontrer sa famille d'accueil ??? Mais euh... non ! Alors certes les services sociaux ne sont doute pas parfaits (c'est d'ailleurs impossible) mais ça c'est...
C'est un roman très court, difficile en si peu de pages, de développer un personnage ou une histoire, mais celui-ci s'en tire plutôt bien. Un petit livre sympathique donc pour son histoire et sa construction.
L'avis de Sophia :
C' est l'histoire d'un petit garçon orphelin qui rêve d'avoir une mère adoptive qui joue du piano. Il n'est pas grand, juste assez pour jouer du piano et pour prendre le train tout
seul. Aura-t-il tout ça à l'arrivée ?
Je n'ai pas trop aimé cette histoire, parce que c'était des objets qui racontaient l'histoire. Et je ne trouvais pas les dessin très beaux.
ligne jeunesse, catégorie prénom
mardi 5 mars 2019
En attendant la neige - Christine Desrousseaux
Par Ariane
Auteur :
Christine Desrousseaux
Titre :
En attendant la neige
Genre :
roman
Langue
d’origine : français
Editeur :
Editions Calman Levy
Nombre de
pages : 288p
Date de
parution : janvier 2019
Présentation de l’éditeur :
Morez, dans le Haut Jura. C’est là que Vera a décidé de
s’exiler quelque temps. Le corps et l’esprit encore endoloris après l’accident
de voiture dont elle est responsable et qui a coûté la vie à sa mère, elle investit
ce chalet pour se sevrer des médicaments, recouvrer la mémoire et fuir la
surveillance de son envahissante sœur. La montagne apparaît en effet comme le
lieu idéal pour se reconstruire.
Mais Vera n’est pas la seule à y être venue enterrer son passé et, toute à sa renaissance, elle ignore les menaces qui planent. Des habitants hostiles.
Un voisin aussi séduisant que mystérieux. Et la neige qui risque à tout moment de bloquer la vallée…
Mais Vera n’est pas la seule à y être venue enterrer son passé et, toute à sa renaissance, elle ignore les menaces qui planent. Des habitants hostiles.
Un voisin aussi séduisant que mystérieux. Et la neige qui risque à tout moment de bloquer la vallée…
Mon avis :
Entre nature writing et thriller, ce roman avait a priori de quoi me plaire (après tout
ce sont ces ingrédients qui me font tant aimer les romans de Craig Johnson !),
mais ce ne fut pas vraiment le cas.
Vera s’est installée sur un coup de tête dans le chalet d’un
ami. Elle souhaite raviver les souvenirs de l’accident qui a coûté la vie à sa
mère et affronter sa culpabilité, mais aussi fuir sa sœur trop protectrice et
envahissante. Un étrange voisin, des habitants hostiles, une jeune femme
disparue et la neige qui menace, le séjour de Vera ne s’annonce pas de tout
repos.
J’ai bien aimé Vera et son histoire, même si certains
éléments m’ont semblé un peu trop cousus de fil blanc. Mais je n’ai pas
vraiment adhéré à l’histoire secondaire, avec le voisin au charme bougon, les
habitants hostiles et l’atmosphère lugubre qui plane sur le la vallée. J’aurai
préféré que le roman se concentre sur Vera et sa reconstruction, j’imaginais une
histoire plus introspective.
En revanche, j’ai bien aimé l’écriture de l’autrice, à la
fois simple et descriptive.
Dommage que la rencontre n’ait pas été totalement satisfaisante,
mais je relirai peut-être Christine Desrousseaux.
J'ai reçu ce livre dans le cadre de la dernière opération Masse Critique. Je remercie Babelio et les éditions Calman Lévy qui m'ont envoyé ce livre.
Extrait :
« Le chagrin est une terre immense. Elle n'a pas de
contours, un désert à perte de vue où nous marchons assoiffés sous un soleil
aveuglant. Parfois de minuscules oasis permettent un repos illusoire mais très
vite, il faut se relever, allonger le pas, encore et encore malgré
l'épuisement, l'air qui s'étiole dans notre poitrine, le corps qui souffre . »
Ligne générale, catégorie couleur
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