Par Daphné
Présentation :
Cet album égraine, avec tendresse, humour et finesse, les moments forts, heureux ou plus difficiles, d'une journée d'école. Le texte joue sur l'alternance simple, mélodieuse et expressive, des adjectifs PETIT et GRAND. Les illustrations, à la fois délicates et joyeusement décalées, nous plongent au coeur de l'imaginaire d'un enfant, qui sait transformer les toboggans en escargots géants, les baignoires en océans, et les journées d'école en véritables aventures...
Mon avis :
Voici un très joli livre à présenter à l'enfant une veille de rentrée des classes ou pendant l'année scolaire. Avec de magnifiques illustrations, en aquarelle, l'auteur nous présente une journée de classe en alternant, à chaque double page, les adjectifs "grand" ou "petit" pour relater tous les événements de la journée. Deux mots par page seulement et pourtant, ce livre est on ne peut plus parlant!
Les illustrations sont vraiment belles et stimulent l'imagination de l'enfant avec des tartines géantes, des nuages en forme de mouton ou des chemins d'arc-en-ciel. Un vrai régal pour les yeux!
Le jeu de contraste entre "grand" et "petit" donnent au livre un côté amusant et rythmé.
Ma fille de quatre ans est toujours contente en écoutant cette histoire, de retrouver les différents moments de sa journée. Quand à moi, ce très joli album me donne plusieurs idées d'activités à réaliser avec elle.
mercredi 28 mars 2018
mardi 27 mars 2018
La part des flammes - Gaëlle Nohant
Par Ariane
Auteur :
Gaëlle Nohant
Titre :
La part des flammes
Genre :
roman
Langue
d’origine : français
Editeur :
Héloïse d’Ormesson
Nombre de
pages : 496p
Date de
parution : mars 2015
Présentation de l’éditeur :
Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse rue
Jean-Goujon à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent
vers le comptoir n° 4, tenu par la charismatique duchesse d’Alençon. Au mépris
du qu’en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de
l’assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse,
et à Constance d’Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles.
Dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des
convenances, la bonté de Sophie d’Alençon leur permettra-t-elle d’échapper au
scandale ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles
verront leurs destins scellés lors de l’incendie du Bazar de la Charité.
Enlèvement, duel, dévotion, La Part des flammes nous plonge dans le Paris de la fin du xixe au cœur d’une histoire follement romanesque qui allie avec subtilité émotion et gravité.
Enlèvement, duel, dévotion, La Part des flammes nous plonge dans le Paris de la fin du xixe au cœur d’une histoire follement romanesque qui allie avec subtilité émotion et gravité.
Mon avis :
Lors de sa sortie, ce roman a beaucoup circulé sur les
blogs, mais il m’aura fallu du temps avant de me décider à le lire. Et en fait,
j’aurais pu m’en passer car cette lecture ne m’a pas passionnée.
S’inspirant du dramatique incendie du bazar de la charité en
1897, l’autrice mêle réalité et imaginaire, personnages historiques et
personnages inventés. Elle imagine ainsi le destin de deux jeunes femmes,
Constance d’Estingel et Violaine de Raezal et les place au stand tenu par la
duchesse d’Alençon, plus jeune sœur de l’impératrice Elisabeth d’Autriche. L’intrigue
se situe principalement après le drame, auquel toutes deux survivent, bien que
marquées physiquement et psychologiquement.
J’attendais beaucoup de ce roman et je n’ai pas trouvé ce
que j’imaginais. Je me suis ennuyée et ne me suis pas passionnée pour le destin
des héroïnes, pas plus que je me suis attachée à elles. J’ai trouvé le rythme irrégulier
et le style de Gaëlle Nohant trop terne. Bref, ça n’a pas été une lecture que
je retiendrais.
Extrait :
« Les livres lui avaient enseigné l’irrévérence et leurs
auteurs, à aiguiser son regard sur ses semblables ; à percevoir, au-delà des
apparences, le subtil mouvement des êtres, ce qui s’échappait d’eux à leur insu
et découvrait des petits morceaux d’âme à ceux qui savaient les voir. Mais la
lecture avait aussi précipité sa chute. Quand elle entendait dire que les
romans étaient de dangereux objets entre les mains d’une jeune fille, elle ne
protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la
tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre. On
en sortait sans s’en rendre compte, on avait un pied dansant à l’extérieur et la
cervelle enivrée, et quand on recouvrait ses esprits il était trop tard. »
lundi 26 mars 2018
L'enfant perdue - Elena Ferrante
Par Daphné
Résumé de l'éditeur :
À la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d’informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d’écrivain. Car elle s’affirme comme une auteure importante et l’écriture l’occupe de plus en plus, au détriment de l’éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L’histoire d’Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d’une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas.
Mon avis :
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Lila et Elena dans le quatrième tome de L'amie prodigieuse. Avec un peu de tristesse aussi : cette fois, c'est le dernier tome, il n'y aura plus de suite à attendre. J'avais à la fois hâte de connaitre la fin de la saga... tout en ne voulant pas la connaître. Un peu comme lorsque j'ai enfin eu entre les mains le dernier tome d'Harry Potter.
Ce dernier tome nous conte l'histoire de Lena et de Lila des années 70 aux années 2000 et par la même l'histoire de Naples et de l'Italie. L'histoire se poursuit donc avec, en toile de fond, le contexte social et politique de l'Italie et la lutte des classes.
Si Elena s'était en effet éloigné de son quartier natal, elle y reviendra pour un temps et le contraste entre sa vie et celle de Lila n'en sera que plus flagrant. Contraste mais parallélisme également dans les existences de s deux héroïnes, liées tout au long de leur vie qu'elles tentent ou non de s'éloigner l'une de l'autre.
A l'image du lecteur qui en refermant le livre perd l'attente de la suite (oui, oui, j'ai vraiment l'impression de perdre quelque chose quand j'achève la lecture d'une saga qui m'a autant transportée!), le thème de la perte est récurrent dans ce livre. Perte des illusions, pertes des êtres aimés. Je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler trop d'éléments à ceux qui ne l'ont pas lu mais j'ai été véritablement surprise par l'une de ses pertes, si douloureuse, à laquelle je ne m'attendais pas.
J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire lors des premiers chapitres (peut-être parce qu'on n'y croise pas Lila ou que certains côtés d'Elena m'ont un peu agacée) mais je me suis ensuite véritablement laissée emporter par ce roman où se passent tant de choses, où l'on navigue à la fois dans le sentiment contradictoire et complémentaire d'amour et de haine qui caractérise la relation d'Elena et Lila.
Les relations entre les personnages sont toujours aussi complexes, toujours aussi bien explorées tout en gardant une part de mystère qui ne sera jamais complètement dévoilée. Les tempéraments et les existences des héroïnes s'opposent et se complètent à la fois dans une fusion qui, si elle est moins forte qu’auparavant, restera présente. Les personnages secondaires sont eux aussi bien explorés, parfois surprenants.
On retrouve bien sûr l'écriture d’Elena Ferrante, cette écriture que je qualifierais d’addictive, écriture belle et précise, qui sait si bien entraîner le lecteur dans son histoire. Je retiendrai de cette saga quelque chose de fort, ayant tout autant aimé l'histoire que les personnages ou l'écriture de l'auteur. Quatre livres que je n'oublierai pas et vers lesquels je retournerai probablement de temps à autres. Quatre beaux livres.
Extrait :
"Bien qu'elle nous ait toujours tous dominés et nous ait imposé à tous une façon d'être, sous peine de son ressentiment et de sa fureur, elle ressentait en elle-même come un torrent, et tous ses efforts étaient, tout compte fait, destinés à se maîtriser. Quand, malgré ses calculs et ses plans préventifs sur les personnes et sur les choses, le torrent l'emportait, Lila perdait Lila, le chaos devenait l'unique vérité et elle, si active, si courageuse, s'effaçait terrorisée, elle se réduisait à néant."
Résumé de l'éditeur :
À la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d’informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d’écrivain. Car elle s’affirme comme une auteure importante et l’écriture l’occupe de plus en plus, au détriment de l’éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L’histoire d’Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d’une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas.
Mon avis :
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Lila et Elena dans le quatrième tome de L'amie prodigieuse. Avec un peu de tristesse aussi : cette fois, c'est le dernier tome, il n'y aura plus de suite à attendre. J'avais à la fois hâte de connaitre la fin de la saga... tout en ne voulant pas la connaître. Un peu comme lorsque j'ai enfin eu entre les mains le dernier tome d'Harry Potter.
Ce dernier tome nous conte l'histoire de Lena et de Lila des années 70 aux années 2000 et par la même l'histoire de Naples et de l'Italie. L'histoire se poursuit donc avec, en toile de fond, le contexte social et politique de l'Italie et la lutte des classes.
Si Elena s'était en effet éloigné de son quartier natal, elle y reviendra pour un temps et le contraste entre sa vie et celle de Lila n'en sera que plus flagrant. Contraste mais parallélisme également dans les existences de s deux héroïnes, liées tout au long de leur vie qu'elles tentent ou non de s'éloigner l'une de l'autre.
A l'image du lecteur qui en refermant le livre perd l'attente de la suite (oui, oui, j'ai vraiment l'impression de perdre quelque chose quand j'achève la lecture d'une saga qui m'a autant transportée!), le thème de la perte est récurrent dans ce livre. Perte des illusions, pertes des êtres aimés. Je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler trop d'éléments à ceux qui ne l'ont pas lu mais j'ai été véritablement surprise par l'une de ses pertes, si douloureuse, à laquelle je ne m'attendais pas.
J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire lors des premiers chapitres (peut-être parce qu'on n'y croise pas Lila ou que certains côtés d'Elena m'ont un peu agacée) mais je me suis ensuite véritablement laissée emporter par ce roman où se passent tant de choses, où l'on navigue à la fois dans le sentiment contradictoire et complémentaire d'amour et de haine qui caractérise la relation d'Elena et Lila.
Les relations entre les personnages sont toujours aussi complexes, toujours aussi bien explorées tout en gardant une part de mystère qui ne sera jamais complètement dévoilée. Les tempéraments et les existences des héroïnes s'opposent et se complètent à la fois dans une fusion qui, si elle est moins forte qu’auparavant, restera présente. Les personnages secondaires sont eux aussi bien explorés, parfois surprenants.
On retrouve bien sûr l'écriture d’Elena Ferrante, cette écriture que je qualifierais d’addictive, écriture belle et précise, qui sait si bien entraîner le lecteur dans son histoire. Je retiendrai de cette saga quelque chose de fort, ayant tout autant aimé l'histoire que les personnages ou l'écriture de l'auteur. Quatre livres que je n'oublierai pas et vers lesquels je retournerai probablement de temps à autres. Quatre beaux livres.
Extrait :
"Bien qu'elle nous ait toujours tous dominés et nous ait imposé à tous une façon d'être, sous peine de son ressentiment et de sa fureur, elle ressentait en elle-même come un torrent, et tous ses efforts étaient, tout compte fait, destinés à se maîtriser. Quand, malgré ses calculs et ses plans préventifs sur les personnes et sur les choses, le torrent l'emportait, Lila perdait Lila, le chaos devenait l'unique vérité et elle, si active, si courageuse, s'effaçait terrorisée, elle se réduisait à néant."
samedi 24 mars 2018
Zéro déchet. Comment j'ai réalisé 40% d'économie en réduisant mes déchets à moins de 1 litre par an ! - Béa Johnson
Par Ariane
Auteur :
Béa Johnson
Titre :
Zéro Johnson
Genre :
documents
Langue
d’origine : français
Editeur :
Les arènes
Nombre de
pages : 400p
Date de
parution : septembre 2013
Présentation de l’éditeur :
Béa Johnson est une française installée aux États-Unis avec
son mari Scott et leurs deux jeunes garçons.
Elle s’est lancée dans une étonnante aventure: simplifier
sa vie en réduisant ses déchets. Aujourd’hui, la famille Johnson n’en produit
plus qu’un litre par an !
Dans ce livre, Béa nous dévoile des centaines d’astuces et
de conseils pratiques pour adopter un mode de vie durable…
Mon avis :
Edit : avant de publier un article, j'ai l'habitude de lire le dernier article publié par ma co-blogueuse. Et aujourd'hui surprise ! sans en avoir parlé, nos articles traitent d'un sujet similaire. Comme quoi nos préoccupations se rejoignent ! J'ai hésité à publier mon article, craignant que ce soit redondant, mais tant pis, le sujet est tellement important et me tient tellement à cœur que je me dis que deux articles valent mieux qu'un !
On commence à parler du « zéro déchet » mais pas encore assez. Et pourtant, au vu de notre surconsommation et de notre surproduction de matières non recyclables et dangereuses, tant pour notre environnement que pour notre santé, c’est un sujet d’une importance capitale.
On commence à parler du « zéro déchet » mais pas encore assez. Et pourtant, au vu de notre surconsommation et de notre surproduction de matières non recyclables et dangereuses, tant pour notre environnement que pour notre santé, c’est un sujet d’une importance capitale.
Je suis depuis longtemps sensible à l’écologie et nous
faisons depuis plusieurs années quelques petits gestes qui ont permis de
réduire notre production de déchets: utiliser des couches lavables pour les enfants, préférer les mouchoirs en tissu plutôt que papier, acheter en vrac des aliments secs (céréales, légumes secs, farine, sucre,...),
fabriquer les produits ménagers, utiliser des produits cosmétiques sans
emballage et naturels, éviter les produits industriels et privilégier le fait
maison, faire les courses au marché, chez les petits commerçants ou directement
chez les producteurs, composter une partie de nos déchets, trier et recycler au
maximum, acheter et vendre en vide-grenier ou dépôt-vente,…
Malgré tout cela, quand je regarde nos poubelles, je pense
que nous pouvons faire mieux. J’ai souvent vu passer le livre de Béa Johnson
dans des émissions, des blogs ou des articles, et j’étais très curieuse de
savoir comment elle a pu réduire les déchets d’une famille de 4 personnes à 1
litre par an !
Si je ne pense pas appliquer toutes ses astuces, j’ai quand
même trouvé pas mal d’idées pratiques qui me permettront de réduire encore plus
les déchets produits par notre famille. Je n’ai jamais pensé à contacter
directement notre centre de collecte pour avoir des conseils sur certains
déchets particuliers. Je n’avais jamais réfléchi non plus, au fait que le
recyclage en lui-même est générateur de déchets et de pollution. Si la plupart des
conseils de Béa Johnson sont assez simples à appliquer et relèvent même assez
souvent du bon sens, cela demande toutefois un changement dans les habitudes de
consommation et dans l’organisation quotidienne (prévoir une grande quantité de bocaux en verre pour stocker les aliments et toujours en avoir dans la voiture pour faire les courses par exemple).
Ses astuces sur le désencombrement rejoignent d’autres
préoccupations dont j’ai parlé dans un précédent billet : le rangement et
l’abondance de choses dans une maison. C’est donc un chantier auquel nous
allons sérieusement nous attaquer. Espérons que nous arrivions à nous défaire d’une
grande partie de ces affaires qui au final nous encombrent et ne nous sont pas
vraiment utiles.
Mais, je ne comprends pas pourquoi elle dit aux commerçants surpris lorsqu'elle présente ses bocaux ne pas avoir de poubelle chez elle, plutôt que d'expliquer sa démarche, cela me semblerait plus judicieux et permettrait de sensibiliser.
Elle m'a aussi offert un grand fou rire quand elle explique que dans sa phase la plus extrême, elle a essayé de trouver de la mousse en forêt pour remplacer le papier toilette ! Alors là merci Béa pour ce fou rire, ça fait un du bien !
Elle m'a aussi offert un grand fou rire quand elle explique que dans sa phase la plus extrême, elle a essayé de trouver de la mousse en forêt pour remplacer le papier toilette ! Alors là merci Béa pour ce fou rire, ça fait un du bien !
J’ai été très intéressée par cette lecture, qui a eu le
mérite de booster mes recherches sur le zéro déchet et de me donner pas mal d’idées
concrètes.
Extrait :
« Mais le zéro déchet est un idéal, un objectif auquel
on peut tenter de se rapprocher un maximum. (...) Après tout, ce qui importe,
c'est de comprendre l'impact que notre pouvoir d'achat a sur l'environnement et
d'agir en conséquence. Tout pas vers le développement durable, si moindre
soit-il, aura un effet positif sur notre planète et notre société. »
« Réduire, c'est contribuer directement à la résolution
de la crise environnementale. C'est s'attaquer au cœur du problème des déchets
et prendre en considération les conséquences environnementales de
l'accroissement de la population, de la consommation qui va avec, et de la
raréfaction des ressources planétaires qui ne peuvent pas subvenir aux besoins
de tous.
Réduire permet aussi d'avoir un style de vie simplifié et de préférer la qualité à la quantité, l'expérience aux biens matériels.
Cela incite à remettre en question tous vos achats, passés et futurs : en avez-vous besoin ? Les utilisez-vous ?
Vous devriez avoir réellement besoin de ce que vous possédez. »
Réduire permet aussi d'avoir un style de vie simplifié et de préférer la qualité à la quantité, l'expérience aux biens matériels.
Cela incite à remettre en question tous vos achats, passés et futurs : en avez-vous besoin ? Les utilisez-vous ?
Vous devriez avoir réellement besoin de ce que vous possédez. »
« Réduire vos déchets ménagers est relativement simple
si vous suivez ces cinq étapes :
- refusez ce dont vous n'avez pas besoin
- réduisez ce dont vous avez besoin
- réutilisez ce que vous consommez
- recyclez ce que vous ne pouvez ni refuser, ni réduire, ni réutiliser
- et compostez le reste. »
si vous suivez ces cinq étapes :
- refusez ce dont vous n'avez pas besoin
- réduisez ce dont vous avez besoin
- réutilisez ce que vous consommez
- recyclez ce que vous ne pouvez ni refuser, ni réduire, ni réutiliser
- et compostez le reste. »
Inscription à :
Articles (Atom)




